Boulevard Voltaire:Confinement : un remède pire que le mal ?

Confinement : un remède pire que le mal ?

Marc Le Menn

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Près de 300 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé et de divers domaines ont signé, dernièrement, une tribune pour dénoncer le confinement, qui serait un remède pire que le mal. Seuls quelques sites comme Alternative Santé s’en sont fait l’écho, et pourtant, les arguments avancés auraient mérité d’être entendus par le plus grand nombre.

Ils dénoncent quelques manipulations de chiffres répétées à l’envi par les médias concernant le nombre de morts de ces derniers jours, mais aussi le catastrophisme manipulatoire du Conseil scientifique. Pour le mettre en évidence, ils s’appuient sur le calcul de la très faible probabilité réelle de se retrouver hospitalisé (0,5 %) et, encore plus, admis en réanimation (0,09 %). Ils rappellent ensuite une autre réalité : chaque année, en automne-hiver, les chiffres d’hospitalisation et d’admission en réanimation augmentent. Pour preuve, en janvier 2020, 1.000 médecins, dont 600 chefs de service des hôpitaux, avaient menacé de démissionner pour dénoncer « un hôpital public qui se meurt ». Ils questionnent également sur les 12.000 lits que le ministre de la Santé annonçait, fin août.

Si tout cela ne plaide pas en faveur d’un confinement général, ses conséquences ne font que renforcer cette idée. Outre la vie sociale qui disparaît, de même que les libertés individuelles et la démocratie par l’état d’urgence imposé, ses conséquences économiques et humaines sont dramatiques. Cette fois, c’est l’OMS qui le dit par la voix de David Nabarro, responsable du Covid-19 dans cet organisme : « Le confinement a des conséquences que vous ne devez jamais minimiser, celle de rendre les gens pauvres, beaucoup plus pauvres. »

L’ONU va également dans ce sens. En mars 2020, des rapporteurs spéciaux de cet organisme avaient demandé aux États d’éviter d’outrepasser les mesures sécuritaires dans leur réponse à l’épidémie. De plus, les données de l’OMS montrent qu’un confinement général ne réduit pas les contaminations. La solution, écartée d’emblée dans le discours du Président Macron, passe par l’isolement des personnes sensibles et des cas positifs, et par le développement d’une immunité collective, seule capable de venir à bout des différentes souches de virus qui circulent. C’est la position soutenue par plus de 10.500 scientifiques et plus de 29.000 médecins qui ont signé un texte appelé Déclaration de Great Barrington, dans laquelle ils déclarent être « inquiets des impacts physiques et mentaux causés par les politiques actuelles contre la Covid-19… » Cette déclaration, qui constitue un événement, est passée, évidemment, totalement inaperçue dans les médias français.

Il faut ajouter à cela le traitement à l’hydroxychloroquine, dont des méta-analyses de publications scientifique ont mis en évidence l’efficacité de façon indiscutable dans les stades précoces de la maladie. C’est ce que montre le Dr Gérard Maudrux, dans une analyse et une recherche bibliographique très complètes, sur son blog du journal Le Quotidien du médecin.

Il est probable que les experts du gouvernement n’ont pas les même lectures

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