LE PETIT PLACIDE:parole d’évêque: «La Sainte Messe, en toute occasion et plus dans cette situation extrême, est le paradis sur terre»

LE PETIT PLACIDE

« L’homme doit être tout à fait sûr qu’à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît

parole d’évêque: «La Sainte Messe, en toute occasion et plus dans cette situation extrême, est le paradis sur terre»

Publié le 21 Mars 2020

La Sainte Messe, en toutes occasions, et plus encore dans cette situation extrême, est le paradis sur terre. 

Sans la présence du ciel – rendu présent dans l’humanité de Jésus-Christ et maintenant dans les sacrements – l’homme échoue. Il est possible de se passer d’aller à l’Eucharistie dominicale, pour cette situation extrême et pour des raisons justes, mais il n’est pas nécessaire de refuser le pain du ciel à ceux qui, avec les précautions indiquées par les autorités sanitaires, peuvent aller et vouloir le réconfort de Dieu. Les fidèles qui viennent sont conscients de leur responsabilité et offrent la Sainte Messe à tous ceux qui souffrent de la pandémie Monseigneur Juan Antonio Reig Pla  a décidé de garder les temples ouverts et les messes avec les fidèles parce qu’avec cela il veut «offrir un signe que l’Église n’abandonne personne qui a besoin de la l’aide divine , en particulier les sacrements. Pour cela nous organisons les célébrations en suivant toutes les indications de prévention que les autorités sanitaires recommandent ».

De plus, l’évêque d’Alcalá assure qu’à midi et à 20h30 « les cloches de la cathédrale annoncent deux anneaux de prière pour prier pour les besoins causés par cette épidémie ».

Selon lui,  «parmi les biens de la personne (biens utiles, agréables, bien moral, etc.), le bien le plus élevé est le spirituel, qui est lié au destin éternel de l’homme. C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas priver les fidèles, même dans des circonstances extrêmes, de dons divins et en particulier de l’Eucharistie ».

Mgr Reig Pla souligne que «la Sainte Messe, en toutes occasions, et plus encore dans cette situation extrême, est le paradis sur terre. Sans la présence du ciel – rendu présent dans l’humanité de Jésus-Christ et maintenant dans les sacrements – l’homme échoue. Il est possible de se passer d’aller à l’Eucharistie dominicale, pour cette situation extrême et pour des raisons justes, mais il n’est pas nécessaire de refuser le pain du ciel à ceux qui, avec les précautions indiquées par les autorités sanitaires, peuvent aller et vouloir le réconfort de Dieu. Les fidèles qui viennent sont conscients de leur responsabilité et offrent la Sainte Messe à tous ceux qui souffrent de la pandémie. »

L’Occident doit revenir à la « tradition chrétienne »

D’autre part, le prélat  rappelle que le coronavirus «a démasqué le mensonge de l’individualisme qui a conduit à la rupture des liens avec la famille, avec la tradition et avec Dieu . L’arrogance du mondialisme et de la société technocratique a subi un coup dur. Aujourd’hui, nous devons tous nous reconnaître comme plus humbles et dépendants les uns des autres et dépendant de la sagesse aimante de Dieu le Créateur et le Rédempteur. « 

Pour cette raison, il insiste sur le fait que «l’Occident a besoin d’une purification et d’un retour à la tradition chrétienne, qui offre une vraie réponse aux questions humaines et promeut la bonne façon de vivre de la vertu . C’est un temps d’épreuve et, en même temps, un temps de grâce. Seul Dieu peut transformer cette situation douloureuse en une occasion saine pour l’esprit humain. »

La pandémie de coronavirus nous a placés dans une situation limite. À l’heure actuelle, elle a mis en évidence la précarité humaine et a révélé le mensonge de l’individualisme qui a conduit à la rupture des liens avec la famille, avec la tradition et avec Dieu. L’arrogance du mondialisme et de la société technocratique a subi un coup dur. Aujourd’hui, nous devons tous nous reconnaître comme plus humbles et dépendants les uns des autres et dépendant de la sagesse aimante de Dieu le Créateur et le Rédempteur. En particulier, l’Occident a besoin d’une purification et d’un retour à la tradition chrétienne, qui offre une vraie réponse aux questions humaines et favorise le bon mode de vie de la vertu. C’est un temps d’épreuve et, en même temps, un temps de grâce.

Évidemment, cette situation affecte également l’Église et nous ramène aux questions fondamentales qui affectent le salut humain. L’Église n’est pas seulement une organisation humaine, une ONG. Dans son ventre, il porte l’offre du salut éternel payé au prix du sang du Christ. Cette pandémie nous invite tous à tourner nos cœurs vers Dieu, à insister sur le destin éternel de l’homme et à mettre l’accent sur la grâce de Dieu, à recomposer les liens humains; souligner l’importance de la famille, de la communauté chrétienne et des moyens de salut (prière, Parole de Dieu, sacrements, charité, etc.). Face à la fierté de l’individualisme et de l’autonomie radicale, c’est l’occasion de grâce de changer le concept de liberté. La liberté n’est pas simplement l’indépendance et la rupture des liens. Notre liberté créée est pour la communion et pour la dépendance aimante de la sagesse de Dieu. Redécouvrir le Christ, nous laisser embrasser par sa grâce rédemptrice et apprendre à vivre en communauté sont les défis pour mettre l’Église et la société sur pied.

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